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personnages et patrimoine
Jean-Baptiste RAMES illustre géologue du 19ème siècle. Jean-Baptiste RAMES naquit à Aurillac le 26 décembre 1832. Ses études et ses publications ont essentiellement porté sur le Massif Central. Attiré avant tout par les sciences naturelles, remarqué par le Clermontois Lecoq, il décide de devenir naturaliste et suit des cours à Toulouse. En 1858 il réussit son examen d'assistant naturaliste. Il reprend la pharmacie de son père rue du Rieu à Aurillac.           Il écrit La Création placée sous l'égide de Darwin et de Goethe. Libre penseur, franc-maçon, c'est un républicain de longue date. Un temps, il pensa passer son baccalauréat pour accéder à un poste à l'université, mais il abandonna ce projet et resta pharmacien, un métier qu'il n'aimait pas. Il meurt, chrétiennement, le 22 août 1894. Il fut inhumé dans l'ancien cimetière, à côté de l'église de Carlat. Une partie de ses collections achetée par la Ville d'Aurillac est à l'origine du Musée qui portait son nom. =============================================== Eglise Saint-Avit construction début 16ème siècle Eglise édifiée à l'initiative d'Anne de Beaujeu, fille de Louis XI, régente du royaume et vicomtesse de Carlat. La construction est entreprise de 1503 à 1522. En 1649, les voûtes ruinées, sont remplacées par un plafond. En 1845, réfection du dallage en pierre. En 1851, édification d'une sacristie. Les peintures intérieures datent de la fin du 19e siècle. Restauration majeure fin 20e siècle.           La voûte repose sur des culots sculptés. Une tourelle de bois contenant un escalier en colimaçon s'élève de la tribune vers le beffroi.           Trois colonnettes constituent les piédroits du portail d'entrée, recevant les moulures qui encadrent le tympan. Sur ce dernier, deux quadrilobes contiennent les armoiries de la fondatrice.Le clocher supporte un beffroi de quatre ouïes meublées. L'oratoir Dans l'ancien cimetière à côté de l'église Saint-Avit se trouve l' "ORATOIR" L'église avec l'ancien cimetière qui n'existe plus de nos jours monument du 16ème siècle avec croix sur son socle et pavillon : Croix de cimetière abritée par une construction de plan carré, formée d'un toit en pavillon reposant, à chaque angle, sur une grosse colonne octogonale à base cubique.           Au centre de cet abri, la croix se dresse sur une table rectangulaire formée d'une dalle monolithe posée en saillie sur un socle maçonné.           Cette croix cylindrique a sa base soulignée d'une couronne, tressée sur la face Est, à fleurons sur la façade ouest. Le montant et les bras sont ornés à leurs extrémités d'un bouton végétal posé sur la tranche. Sur la face ouest est sculptée l'effigie du Christ crucifié. A sa droite se tient la Vierge, à sa gauche Saint-Jean. Sur la face Est est sculptée la Vierge douloureuse, tenant le corps inanimé de son fils descendu de la croix. ============================================= Grange, étable à Puybasset : 2eme quart 18eme siècle ; 4eme quart 19eme siècle La partie nord-est en saillie sur le corps principal porte la date 1727 (élévation ouest, fenêtre surmontant la porte) ;                     ================================================== four à pain ; grange ; étable ; remise à la Peyreficade 4e quart 18e siècle ; 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle Logis construit en 1788 d' après inscription sur linteau remployé comme appui de fenêtre, et remanié en 1865 d' après inscription au linteau de la porte d' entrée ;                     la remise fournil, à gauche du logis, porte la date 1835, et semble avoir été remaniée à la limite 19e siècle 20e siècle .Ce logis est aujourd'hui restauré. ============================================= Le manoir de lachau 17ème siècle : En 1668, le domaine de La Borie appartenait à Jacques Trinquard. La carte de Cassini ( ci-dessus ) appelle ce domaine : "La Borie de La Chaux". Cet édifice du 17e siècle de plan rectangulaire est cantonné sur la façade par deux tours rondes.           Au centre de sa façade arrière s'appuie, perpendiculairement, un bâtiment. Derrière la tour gauche s'adosse un four à pain d'origine, agrandi postérieurement d'annexes telles que poulailler, resserre. Le manoir comporte un étage et un niveau mansardé. Le manoir n'a pas subi de transformations extérieures depuis son origine et a conservé tout son caractère authentique. Il est aujourd'hui restauré. ============================================== Les manoirs de Courbesserre 2ème moitié du 17ème siécle : 1er manoir : D'après inscription au linteau de la porte d' entrée, manoir construit au 17ème (1660 ) pour Jean Benech, qui était notaire, et son épouse, Marguerite Verdier. Relevant à la fois de l'architecture classique et des traditions médiévales, le tout fut construit avec des matériaux régionaux. L'édifice possède les caractéristiques d'une maison de maître, avec des aménagements destinés au confort (lavabo, latrines) et des éléments symboliquement défensifs (meurtrières, échauguettes...). La toiture bénéficie d'une restauration récente.                     2ème manoir : D'après la tradition orale, le manoir aurait été construit pour le frère puîné de Jean Benech, maître d' ouvrage en 1660 du manoir voisin . D' après les dates inscrites : corps principal construit en 1698, adjonction de l' aile postérieure englobant la souillarde en 1708, remaniement de la façade en 1861.           Il est aujourd'hui restauré.                                                                                                                                                                                  
CARLAT
CARLAT a donné son nom au pays du Carladès ou Carladez dans le Cantal et l’Aveyron