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Monaco et le Carladez
         Armoiries de Monaco Période 1643-1791 Veuillez cliquer sur le texte ci-dessous (archives du département du Cantal) : Monaco-Carladez : 148 ans d'histoire (1643-1791), 1988 ; La Carladez et les Grimaldi, in Rives d'azur, n° 244, mars 1950 ; Notice sur le Comté de Carlades par les Archives du Palais de Monaco   Période 1914 à aujourd’hui (source : Société des Lettres, Sciences et Arts “La Haute-Auvergne”) Site internet : http://www.haute-auvergne.org 1911 : |’acquisition par la Société « La Haute-Auvergne » *RHA : Revue de la Haute Auvergne. *SHA : Société de Haute Auvergne. Toujours est-il que la première décennie du XX° siècle apparaît, pour Carlat, comme un moment singulier, où plusieurs dynamiques propres à ébranler l’état des lieux se croisent. D’une part, un milieu d’érudits s’affirme et s’affiche, reconnaissant au rocher une fonction historique, patrimoniale, et fournissant des arguments aux acteurs d’une pratique touristique naissante. D’autre part, la place occupée par le rocher dans un patrimoine économique familial se trouve ébranlée. Cet ébranlement est-il la cause de l’émergence d’une troisième catégorie d’acteur, l’<< exploitant industriel» ? L’acte de rétrocession au prince, en 1914, indique en effet qu’i1 s’est agi de << mettre à l’abri de toute exploitation industrielle l’emplacement de la grande forteresse ». Le compte rendu de l’achat dans la RHA est plus évasif, en parlant d’une « discrète et généreuse intervention [qui a permis à la SHA] d’arracher [le rocher] aux suites toujours à craindre d’une vente particulière >> [sans doute, la vente par Mme Brussol à M. Pierre]. Une carte postale montre certes la présence de « mineurs » exploitant comme carrière les abords du rocher, mais non le rocher lui-même, correspondant à une parcelle différente. L’acquisition conduite par la SHA fut-elle une réaction à un projet réellement engagé par Antoine-Luc Pierre, d’extention de la carrière au rocher même, comme cela est affirmé dans des articles récents, ou simplement, la conséquence de l’éva1uation théorique d’un risque, amplifié parle retrait de la famille ayant longtemps possédé le site ? La presse de l’époque ne se fait l’écho d’aucun débat sur le sujet, et l’on imagine mal pourquoi l’acheteur M. Pierre se déferait du seul rocher, trois mois à peine après avoir acheté la propriété Brussol, dont il ne garderait que les champs, si son objectif principal avait été de créer une carriére. Toujours est-i1, en tout cas, que la crainte d’une destruction de site historique et archéologique est clairement exprimée... mais dans le cercle réduit des érudits : la presse ne relaie pas ces inquiétudes, ni celles éventuellement liées une << atteinte environnementale » en fait anachronique. Parmi ses membres, au moins deux hommes semblent bien avoir joué un rôle pivot dans la décision de l’achat du rocher par la SHA : le comte Édouard de Dienne, et l’archéologue préhistorien Jean Pagès-Allary. Le premier en fut le << promoteur et négociateur subtil », disent ses confrères de l’époque. Attaché, comme historien du Carladès, tout particulièrement à son emblème, il n’est guère étonnant qu’il ait eu cette attitude de préservation. Pagès-Allary, quant à lui, évoqué également dans le compte rendu de l’opération publié alors par la RHA, apportait, par ses expériences récentes, le modèle de l’exploitation « savante » possible d’un site. On pourrait s’interroger également sur le rôle éventuel joué à distance par Roger Grand, l’initiateur de la SHA en 1898, toujours administrateur,quand on sait que, devenu parlementaire dans Pentre-deux-guerres, il allait être l’artisan du vote de loi de 1930 sur la protection des monuments naturels et des sites et à l'origine de l'acquisition par 1'État, en 1933, du Krak des chevaliers comme témoin de l'architecture militaire française du temps des Croisades : autant de démarches de patrimonialisation qui rappellent de près celle qui a joué à Carlat, dont on se gardera pourtant prudemment d’envisager qu’elle ait pu forcément servir de modèle ou de terrain d’expérimentation à l’ancien archiviste du Cantal. L’un des objectifs majeurs affichés fut la réalisation de fouilles. « Il est à espérer, avança l’Indépendant du Cantal en annonçant la transaction, que les concours généreux qu[e la SHA] obtiendra, sans doute, par la suite, d’amateurs éclairés du passé de notre pays, lui permettra de faire des fouilles dont les résultats promettent d’être des plus intéressants, autant pour la préhistoire que pour l’histoire elle-même >>. Cet objectif est également celui que mit quelque temps plus tard en avant la Société, dans sa revue: << Notre confrère Pagès-Allary, délégué de la Société d’Études des enceintes préhistoriques et des fortifications anhistoriques, met à la disposition de notre Société, en vue des recherches à faire au rocher de Carlat, l’expérience que lui ont donnée ses fouilles de Chastel-sur-Murat, Celles, Neussargues, le lac de Sainte-Anastasie, Laval, Joursac, le Cheylard, las Tours, Laqueuille, La Roche Sellée, la Bastide et Laveissenet. Tout le monde connaît le retentissement qu’elles ont eu dans les milieux scientifiques et le résultat qu’elles ont déjà amené. Grâce à lui Phistoire a poursuivi dans plusieurs siècles en arrière ses investigations ; les mœurs de nos ancêtres, leurs demeures et leurs procédés de fabrication nous sont connus. » Et d’exposer les apports particuliers de Pagès-Allary, ayant établi de nouvelles typologies et chronologies à partir de 1’étude des tessons. Son réseau relationnel, au sein de la Société des Antiquaires de France ou de la Société française des fouilles archéologiques, était également mis en avant comme une ressource pour collecter des appuis. Personnalité à cheval entre monde savant local et national, il apparaît comme éveilleur, modèle, incitateur. Il a sans doute permis de concevoir comme crédible la formulation d’un grand projet de recherche à Carlat. C’est l’étendue chronologique exceptionnelle du site qui a été mise en avant, permettant des fouilles qui renvoyaient tant à la préhistoire ou PAntiquité, qu’à la période historique (celle de la forteresse), voire à la géologie34 (curieusement associée à la pratique de fouilles). Cet intérêt manifesté pour la réalisation de fouilles allait de pair avec le ralliement de la SHA, par une motion du 18 février 1911, au mouvement d’opposition des sociétés savantes au projet législatif déposé par Briand et Doumergue en octobre 1910 devant la chambre des députés. Ce projet, à leurs yeux, s’en prenait dangereusement à l’initiative individuelle et à la liberté en matière de fouilles, puisqu’il instaurait une surveillance de celles-ci par l’Etat, doté en outre d’un droit de préemption. L’action conduite à Carlat a donc pu constituer un signe, envoyé aux autorités, marquant l’attachement à’ une pratique << libérale » de l’archéologie, repoussant un contrôle de l’Etat. Le projet Briand-Doumergue posait pourtant en préambule « la protection du patrimoine historique de la France, dans tout ce qui intéresse les manifestations, même les plus reculées, de l’art ou de la vie [comme] une des préoccupations constantes des pouvoirs publics >> : 1e cas étudié fait ainsi surgir le caractère non univoque de la façon d’aborder ces enjeux. L’établissement, à terme, d’un musée, allait de pair avec ce projet de recherche, dans l’esprit des initiateurs : les « objets >> découverts devraient être classés et exposés dans un << musée local créé par la Société » (ou en attendant, dans un musée public situé à Carlat ou à Aurillac), de manière à en assurer la conservation et à en prévenir Péparpillementæ. Mais Paffichage de ce projet, dont la réalisation, même à moyen terme, restait en fait très aléatoire, pouvait être lu, lui aussi, comme une autre affirmation du rejet des principes portés par le projet de loi sur Parchéologie de 1910 : revendiquer un musée local, c’était en effet dénoncer le risque de captation par l’État des richesses archéologiques régionales, en réclamant au contraire qu’elles fussent conservées et présentées in situ. << Que tout objet trouvé dans un département (...) soit attribué au musée spécial existant dans le département, et qu’il ne soit attribué aux musées nationaux qu’au cas où un musée local n’existerait pas >>, avait spécifié en effet la motion d’opposition de la SHA. L’article 4 de la convention de rétrocession, en 1914, allait préciser par ailleurs que les objets trouvés sur le site << ne pourr[aie]nt en aucun cas être aliénés ; qu’ils ser[aie]nt placés dans une ou plusieurs vitrines spéciales, non mélangés avec d’autres et signalés à Pattention des érudits par la mention de leur découverte dans le sol du plateau de Carlat » : il est possible de lire, là encore, une forme de prise de position contre le risque de << dépossession locale >> des richesses archéologiques, dénoncé naguère comme porté par le projet de loi de 1910. Il ne faudrait pas pour autant réduire l’affichage de ces projets à un simple manifeste, pris dans un débat législatif. La SHA est alors jeune, certes, puisqu’e1le est née en 1898, mais elle est déjà bien ancrée dans le paysage intellectuel régional. 1911 marque même un changement de présidence, le premier, qui signe en quelque sorte sa capacité à se dégager de la période pionnière. Le 24 avril 1911, Louis Farge remplace ainsi Marcellin Boudet, qui devient président d’honneur. L’acquisition du rocher est aussi présentée comme une forme d’étape supplémentaire dans l’institutionnalisation de l’association : pour mener à bien l’opération, elle a dû satisfaire à l’obligation juridique lui imposant de solliciter la personnalité civile, à savoir, pour cette association née avant la loi du 1°‘ juillet 1901, une déclaration en préfecture, conforme à celle-ci, publiée au J O des 26-27 mai 41. Et la presse locale le fait savoir42. C’est aussi l’année où la Revue de la Haute-Auvergne se voit décerner une médaille d’or par le jury de l’Exposition de Clermont et du Centre, considérant que << venant à point » dans un département jusqu’alors dépourvu de ce type de publication, elle « a pris une excellente place dans le monde des revues provinciales >>, qu’illustrent les échanges établis avec une cinquantaine d’autres revues, sociétés ou instituts (jusqu’à Munich Stockholm ou Washington). 1914 : la « rétrocession » au prince de Monaco Néanmoins, la cession du rocher de Carlat au prince de Monaco au bout de trois ans à peine pourrait suggérer une conscience de la fragilité d’une association à assurer la préservation vraiment pérenne du site ; et ce, alors même que la guerre n’avait pas encore éclaté (l’acte est conclu en 1914, mais le 28 février). Transférer sa propriété à une famille régnante, dont la titulature s’y réfère (en quatrième position, qui plus est), et qui pouvait donc y voir un bien identitaire et patrimonial propre, pouvait contituer une solution propre à stabiliser durablement 1a situation (suprême garantie : aujourd’hui encore, si le prince voulait se séparer du rocher, la SHA pourrait faire jouer un droit de préemption, au prix de cession de Pépoque). Aux termes de l’acte, la SHA conservait pendant soixante ans, donc jusqu’en 1974, un << droit exclusif de jouissance » dont il était précisé qu’il ne constituait pas un usufruit stricto sensu44. En effet, la SHA disposait bien des droits qu’il aurait portés (dont celui de construire), mais sans le devoir de payer l’impôt, celui-ci étant à acquitter par le prince. La SHA se trouvait alors pleinement libre de se concentrer sur les actions de mise en valeur. Il pourrait ainsi y avoir eu là conciliation entre deux types d’intérêts :scientifique et de préservation pérenne d’un patrimoine local, pour la SHA, et symbolique, pour entrer en possession d’un emblème identitaire, pour le prince. La rédaction de l’acte de cession du rocher au prince met d’ailleurs celle-ci en scène comme la satisfaction d’une requête du souverain, et non d’une démarche de la SHA visant à accroître les garanties portant sur le rocher: « Son Altesse Sérénissime le Prince de Monaco, dont les ancêtres ont possédé le fief de Carlat, ayant exprimé le désir d’avoir la propriété du terrain sur lequel s’élevait le château historique qui a appartenu à sa famille et dont le nom seul évoque d’impérissables souvenirs, et, d’autre part, la somme qui résulterait d’une rétrocession pouvant être employée d’une façon utile aux intérêts de la Société, des pourparlers se sont engagés au sujet de celle-ci. La respectueuse déférence de la Société des lettres, sciences et arts de la Haute-Auvergne envers un prince qui a donné à la France des témoignages éclatants de Son amitié et dont la protection éclairée s’étend à toutes les manifestations des lettres, des sciences et des arts, lui faisait un devoir d ’accéder au désir exprimé par le Prince de Monaco. De son côté, le Prince a voulu donner à cette société une marque particulière de l’intérêt qu’il prend à son œuvre scientifique et nationale. >> Le terme de << rétrocession » employé dans l’acte, où il figure à côté du terme de « vente », lequel a été rayé, est en soi intriguant. Il ne correspond pas à la réalité juridique, qui est celle d’une vente, au même prix (100 francs) que l’acquisition par la SHA. Le recours à cette terminologie semble vouloir poser cette mutation de propriété comme l’accomplissement d’un « rétablissement de l’histoire >>, et non comme une opération foncière classique. Le rôle central joué par le comte de Dienne dans l’acquisition de 1911, ses relations personnelles avec Gustave Saige, archiviste de la principauté et co-auteur de son ouvrage sur la Vicomté de Carlat, rend parfaitement crédible la thèse d’une sollicitation venue du prince lui-même, d’autant plus, comme le rappelait l’acte, que son intérêt pour les lettres, sciences et arts était manifeste, comme fondateur en 1910 du Musée océanographique de Monaco et de l’Institut de paléontologie humaine à Paris, ou encore en 1911, de l’Institut océanographique de Paris. L’Institut de paléontologie humaine est d’ailleurs partie prenante des accords de << rétrocession >>. Pendant les 60 ans qu’allait durer l’usage exclusif accordé à la SHA, toute découverte de << squelettes, débris squelettiques divers et documents préhistoriques >> devait être communiquée à l’IPH, qui aurait le droit de se les faire expédier pour étude ; le cas échéant, la conduite des fouilles pourrait être, sur la demande de l’IPH, abandonnée à un délégué qu’elle enverrait sur place. L’IPH a conjointement avec la SHA le droit de procéder à des fouilles sur le rocher, mais dans tous les cas, les découvertes restent propriété de la SHA. Or, c’est en lien étroit avec Marcellin Boule, professeur de Paléontologie au Muséum national d’histoire naturelle, dont il était proche et qui en fut le premier directeur, que le prince Albert Ie a créé l’IPH, création qui, aux dires d’Henry de Lumley, « marqua une rupture: l’I.P.H. allait devenir le premier centre de recherche au monde entièrement dédié à l ’étude de l’homme fossile, dans une perspective à la fois naturaliste et ethnographique, ayant vocation à assumer l’intégralité de la chaîne de production du savoir, de la fouille à la publication des résultats scientifiques '». Or Marcellin Boule, s’il avait marqué quelque distance avec les conditions de création de la SHA en pleine affaire Dreyfus), en était devenu un membre éminent, co- auteur en outre, en 1900, d’un Guide du Cantal avec Louis Farges, le nouveau président à compter de 1911. ‘Ce n’est donc pas simplement une patrimonialisation par affichage d’une << rétrocession >> d’essence contre-révolutionnaire à un souverain, qui s’est opérée ici. C’est également (et peut-être davantage ?), une patrimonialisation par convergence d’intérêts savants, rendue possible par l’existence d’un réseau intellectuel de niveau national, dont relevaient à la fois le prince, Marcellin Boule, Pagès-Allary, Roger Grand ou Édouard de Dienne, tous se trouvant en même temps avoir un lien avec le Cantal. Il y a eu imbrication d’échelles : le site local apparaissait, précisément au moment où il se détachait d’une fonction agricole, comme pouvant répondre à des attentes scientifiques formulées hors de toute attache à la << petite patrie >> ; attentes en termes d’élaboration de connaissances scientifiques, mais aussi attentes en termes de défense d’une conception de la recherche, en butte à l’immixtion du pouvoir politique dans une régulation de l’archéologie. Peut-être, néanmoins, la strate des acteurs << très locaux », à l’échelle communale, a-t-elle été trop absente dans le processus, pour permettre son réel ancrage. Au-delà de l’épisode de 1911-1914, le lien particulier entre la SHA et 1e rocher n’a curieusement plus guère été mobilisé, ni même notifié. En 1919, une excursion conduisit des congressistes, sous la direction de la SHA, à Carlat, où les commentaires mirent l’accent sur la géologie, et sur le château disparu, mais sans évoquer l’action récente de protection de la Société ni d’éventuels projets. De même, lors d’une sortie des sociétaires en 1929. La Grande guerre, sans aucun doute, avait brisé l’élan initial. Les deux acteurs principaux de l’opération, Edouard de Dienne et Pagès-Allary, sont morts, le premier en 1920, le second en 1926. Marcellin Boule leur a survécu jusqu’en 1942 mais, sans dynamique locale, n’avait pas de raison de ranimer les projets d’avant-guerre. Il est ainsi compréhensible que, rien n’ayant été fait pour valoriser le droit d’usage exclusif du rocher possédé par la SHA, elle n’ait pas entrepris de négocier sa prorogation en 1974. C’est seulement le président René Monboisse qui, en 1997, lors du premier forum des associations culturelles organisé au conseil général par la SHA, raviva le souvenir de l’achat du rocher de Carlat par son association, avant d’entreprendre, cinq ans plus tard, de lui faire acquérir un hôtel particulier : démarche sensible à l’action patrimoniale possible pour une société savante, qui rejoignait celle des acteurs de la préservation du rocher de Carlat. Résumé:  Le rocher de Carlat est acquis en 1911 par la Société des lettres, sciences et arts «La Haute-Auvergne », qui le «rétrocède» trois ans plus tard au prince de Monaco. Vendu comme bien national à la Révolution alors qu’il appartenait jusque là à cette dynastie, il était demeuré, au XIXe siècle, lié à une exploitation agricole, quoique guère exploitable. L'arrivée d'une génération d’héritiers non-résidents provoque, au début du xx°, la dislocation de la propriété, et expose le rocher, dont le souvenir du glorieux passé historique avait continué à être entretenu, aux convoitises possibles d’industriels-carriers. Les hommes qui se mobilisent alors pour le préserver ont la particularité devd'appartenir à la fois au milieu érudit local et à des réseaux savants nationaux, où le prince de Monaco Albert 1°‘ est lui-même actif. L'opération d'achat, puis de rétrocession au prince, dépasse ainsi la simple entreprise de patrimonialisation locale: elle s’inscrit, sur le moment, dans un affichage de projets de recherche nationaux, dans une mobilisation pour la défense d’une pratique libérale de l’archéologie qui semble menacée par des projets parlementaires, et dans une stratégie de réaffirmation historico-identitaire de la part du souverain de Monaco.  
CARLAT
CARLAT a donné son nom au pays du Carladès ou Carladez dans le Cantal et l’Aveyron